Capitole

Où dormir à La Havane : les 4 quartiers à connaître en 2026

À La Havane, le quartier se choisit pour la distance qu'on veut garder avec les racoleurs, et pour une question qu'on ne se pose nulle part ailleurs : hôtel d'État ou chambre chez l'habitant. Un membre qui en revient dit les deux faces de la ville dans le même avis : les façades coloniales, les maisons colorées et les voitures des années soixante qui font voyager, puis les prix décuplés et les rabatteurs sur le dos. Les deux sont vrais, et ils se répartissent par quartier. La vieille ville restaurée concentre les visiteurs, donc les sollicitations, entre la Plaza Vieja et la rue Obispo ; le Prado, le Capitole et le Malecón, à sa lisière, tiennent les grands hôtels et le mur où la ville entière s'assoit le soir ; le Vedado, à vingt minutes, est le quartier où les Havanais vivent, sortent et mangent, avec ses tours des années cinquante et ses casas dans des villas ; Miramar, de l'autre côté du fleuve, est la ville des ambassades, calme, verte et loin de tout. On y est sollicité d'autant moins qu'on s'éloigne du Capitole.

Les hôtels d'État se paient en dollars et en euros, les casas souvent en liquide. Une chambre chez l'habitant, avec le petit-déjeuner servi par la famille, tourne autour de 30 €* et dépasse rarement 55 €* ; une casa boutique ou un hôtel économique, dans la vieille ville, à Centro Habana ou au Vedado, demande 70 €*, parfois 120 €* ; un cinq étoiles d'État, tour du Vedado ou de Miramar avec piscine et groupe électrogène, demande 140 €* au moins et 230 €* au plus ; et les deux palaces du guide, celui du Parque Central et celui de la Plaza de San Francisco, montent de 260 €* jusqu'à 400 €*. Trois adresses par quartier, douze en tout, dont trois casas tenues par des familles : à La Havane, ce sont souvent elles qu'on recommande le plus volontiers.

Les anciens édifices de style colonial, les maisons colorées, les vieilles voitures datant des années 60 - 70 vous feront voyager.

Comparez les prix des hôtels à La Havane

Vous êtes pressé ? Trouvez les meilleures offres d'hébergement en 3 clics.

Comparez en temps réel les offres de Booking, Expedia, Agoda et d'autres partenaires.

En un coup d'œil : nos recommandations par profil

Choisissez le profil qui vous ressemble pour filer droit vers le quartier conseillé.

La carte des quartiers à La Havane

Repérez les quartiers et les lieux incontournables avant de choisir où poser vos valises. Cliquez sur un nom pour rejoindre sa description.

1

Habana Vieja : les quatre places, la rue Obispo et les balcons La vieille ville classée : la Plaza Vieja, la Plaza de Armas et le Castillo de la Real Fuerza, la Plaza de la Catedral et la Bodeguita del Medio, la Plaza de San Francisco et le port, les rues Obispo, Mercaderes et Oficios, le musée de la Ville, l'église de la Merced, la Alameda de Paula

pour une première visite, tout à pied, dormir dans une maison coloniale à balcon, et accepter les sollicitations de la rue Obispo

La vieille ville tient dans un rectangle d'un kilomètre sur deux, entre le port et le Prado, et elle a deux visages à une rue d'écart : les îlots restaurés depuis trente ans par le Bureau de l'Historien, avec leurs façades repeintes, leurs musées et leurs terrasses, et les îlots d'à côté, où les balcons tiennent par des étais et où le linge sèche sur les colonnes. Les quatre places font le parcours : la Plaza de Armas et ses bouquinistes sous les ficus, la Plaza de la Catedral et sa façade baroque qui semble ondoyer, la Plaza de San Francisco face au terminal des croisières, et la Plaza Vieja, la plus belle, avec ses vitraux, sa brasserie et ses enfants qui jouent au ballon jusqu'à la nuit. Entre elles, la rue Obispo, piétonne et pleine du matin au soir, où l'on entend dix fois "¿de dónde eres, amigo?" avant la première place : c'est ici que se concentrent les rabatteurs de restaurants, les vendeurs de cigares "de l'usine" et les faux guides. On y dort pour tout faire à pied, pour les casas dans des maisons coloniales à hauts plafonds et balcons de fer, et pour les places vides au petit matin, avant les groupes. Le revers : les sollicitations à chaque coin de rue jusqu'au soir, et des hôtels d'État dont le nom vaut plus que la chambre.

Les prix sont décuplés pour eux, les racoleurs sont constamment sur le dos pour proposer des arnaques.

Où dormir dans ce quartier

Hotel Palacio del Marqués de San Felipe y Santiago de Bejucal Luxe

Sur la Plaza de San Francisco, dans un palais de 1771 : vingt-sept chambres aux plafonds de six mètres, un patio à colonnes, un petit-déjeuner que les avis citent en premier, et l'emplacement le mieux noté du quartier. Les avis disent aussi des douches capricieuses et un prix de palace pour un service qui ne l'est pas toujours : on y dort pour la place et les plafonds.

Voir les disponibilités

Balcones Habana Vieja Milieu de gamme

À cent mètres de la Plaza Vieja : une maison coloniale restaurée, des chambres hautes avec balcon sur la rue, un petit-déjeuner pris en commun, et des avis qui donnent la note maximale à la propreté et au service. La casa la mieux tenue du quartier, au prix d'un hôtel économique : le silence s'achète côté cour.

Voir les disponibilités

Art Studio Habana Vieja 55 Petit budget

Dans la vieille ville, à quelques rues de la Plaza Vieja : une casa d'artiste sur plusieurs étages, des chambres décorées de toiles, une terrasse sur le toit où l'on dîne face aux clochers, et une propreté que les avis notent au maximum. Le revers, écrit dans les mêmes avis : un supplément de service sur chaque addition et un prix qui monte vite en haute saison.

Voir les disponibilités

Les plus

  • Les quatre places et les musées à pied, les places vides au petit matin
  • Les casas dans des maisons coloniales à balcons, les terrasses de la Plaza Vieja

Les moins

  • Les sollicitations à chaque coin de rue, du matin au soir
  • Des hôtels d'État dont le nom vaut plus que la chambre
2

Le Prado, le Parque Central, le Capitole et le Malecón : les grands hôtels et le mur Le Paseo del Prado et ses lions de bronze, le Parque Central et le Gran Teatro, le Capitole, le Barrio Chino, la rue Neptuno, le Malecón du Castillo de la Punta à la Rampa, le Callejón de Hamel ; côté Centro Habana

pour les grands hôtels à piscine, le Capitole et le théâtre à la porte, le Malecón au coucher du soleil

Entre la vieille ville et le Vedado, le Prado descend du Capitole à la mer sous ses lauriers, bordé de bancs de marbre et de huit lions de bronze, et c'est là que la ville a posé ses palaces : autour du Parque Central, où les hommes discutent baseball à voix haute depuis cinquante ans au même angle, les hôtels de 1875 et de 1930 ont été rejoints par deux cinq étoiles à piscine sur le toit, face au Gran Teatro et au Capitole restauré, dont la coupole dépasse celle de Washington de quelques mètres, les Havanais y tiennent. Devant les hôtels, les voitures américaines des années cinquante, repeintes en rose et en turquoise, attendent le client pour le tour de ville à l'heure. Derrière, Centro Habana, le quartier le plus dense de la ville, ses rues sans arbres, ses immeubles fatigués, le Barrio Chino et ses deux rues de restaurants, le Callejón de Hamel et sa rumba du dimanche midi. Et le Malecón, huit kilomètres de mur le long de la mer, où la ville entière vient s'asseoir au coucher du soleil, avec une bouteille et une guitare, et où les vagues passent par-dessus les jours de vent du nord. On y dort pour les grands hôtels à piscine et groupe électrogène, pour le théâtre et le Capitole à la porte, et pour le mur au couchant. Le revers : les rabatteurs les plus insistants de la ville autour du Parque Central, et des rues de Centro Habana sans éclairage dès qu'on quitte le Prado.

Où dormir dans ce quartier

Iberostar Selection Parque Central Luxe

Sur le Parque Central, deux bâtiments reliés par un passage : une façade coloniale et une tour moderne, une piscine sur le toit face au Capitole, trois restaurants, un groupe électrogène qui tient les coupures, et plus de dix mille avis qui en font l'hôtel le mieux noté de la ville. Les mêmes avis préviennent : cinq étoiles cubaines, pas européennes, et le prix d'un palace.

Voir les disponibilités

Hotel Terral Milieu de gamme

Sur le Malecón, à l'angle de la rue Lealtad : quatorze chambres modernes dans un petit immeuble de verre, toutes avec balcon sur la mer, un personnel que les avis saluent, et la vague qui frappe le mur sous la fenêtre. Le revers tient dans la même fenêtre : la circulation du Malecón ne s'arrête pas la nuit, et les finitions ont vieilli vite.

Voir les disponibilités

Hostal Peregrino Consulado Petit budget

Rue Consulado, à deux rues du Prado, côté Centro Habana : une casa de quelques chambres aux plafonds hauts et aux carreaux d'origine, tenue par la même famille depuis des années, un petit-déjeuner de fruits et de jus que plus de huit cents avis citent, et des hôtes qui appellent le taxi et le réparateur. La meilleure adresse du quartier au prix d'une chambre chez l'habitant : la rue est sombre le soir, on rentre en taxi.

Voir les disponibilités

Les plus

  • Les grands hôtels à piscine et groupe électrogène, le Capitole et le Gran Teatro à la porte
  • Le Malecón au coucher du soleil, le Prado sous ses lauriers

Les moins

  • Les rabatteurs les plus insistants de la ville autour du Parque Central
  • Des rues de Centro Habana sans éclairage dès qu'on quitte le Prado
3

Le Vedado : la Rampa, les tours des années cinquante et les casas dans les villas La Rampa (rue 23) et le cinéma Yara, Coppelia, l'hôtel Nacional sur sa falaise, la tour FOCSA, l'université et son escalier, la Plaza de la Revolución, le cimetière de Colón, la Fábrica de Arte Cubano, l'avenue Paseo, la rue Línea

pour vivre comme les Havanais, les restaurants privés dans les villas, les concerts et la Fábrica de Arte, moins de sollicitations

À vingt minutes de la vieille ville, le Vedado est la ville des années cinquante, tracée au cordeau en rues à lettres et à numéros, plantée de flamboyants et de villas à colonnes dont beaucoup sont devenues des casas et des restaurants privés. La Rampa, la rue 23 qui monte de la mer, en est l'artère : le cinéma Yara, la glace de Coppelia sous sa soucoupe de béton, où les Havanais font la queue une heure pour trois boules, l'ancien Hilton de 1958 devenu Habana Libre, et, sur sa falaise face au Malecón, l'hôtel Nacional, le palais de 1930 où la mafia américaine tint congrès en 1946 et dont le jardin, ses paons et ses canons sont ouverts à qui prend un verre. Plus loin, l'escalier de l'université, la tour FOCSA de 1956, la Plaza de la Revolución et ses deux visages de fer sur les ministères, le cimetière de Colón et ses marbres, et la Fábrica de Arte Cubano, l'ancienne huilerie devenue le lieu où la ville sort du jeudi au dimanche, expositions, concerts et bars sur trois étages. On y dort pour vivre à l'échelle des Havanais, pour les restaurants privés dans les villas, pour les concerts, et parce que personne n'y propose de cigares au passant. Le revers : un taxi ou trente minutes de marche pour la vieille ville, et des trottoirs défoncés qu'on apprend par cœur.

Où dormir dans ce quartier

Hotel Nacional de Cuba Luxe

Sur la falaise du Malecón, le palais de 1930 : deux tours, un jardin avec vue sur la mer, des paons, le bar où Sinatra et Churchill ont leur photo, et huit mille avis qui disent tous la même chose : les salons et le jardin sont grandioses, les chambres ont cinquante ans et le prix en a cinq étoiles. On y dort pour l'histoire et pour le jardin au coucher du soleil, en demandant une chambre rénovée côté mer.

Voir les disponibilités

Meliá Cohiba Milieu de gamme

Au bout de l'avenue Paseo, face au Malecón : la tour de verre de 1994, des chambres notées propres et spacieuses, cinq restaurants, une piscine, un groupe électrogène, et la seule note sur dix du guide qui dépasse huit, un 8,0 : le plus fiable des grands hôtels d'État. Les avis regrettent une décoration restée dans les années quatre-vingt-dix et vingt minutes de taxi pour la vieille ville.

Voir les disponibilités

Boutique Hotel Vapor 156 Petit budget

Rue Vapor, à la lisière du Vedado et de Centro Habana : une maison ancienne devenue hôtel d'une poignée de chambres, des meubles coloniaux choisis un à un, une terrasse sur le toit, un gérant que les avis nomment, et des panneaux solaires qui tiennent la maison allumée quand le quartier s'éteint. Le prix d'une casa haut de gamme, pour la meilleure adresse du guide selon les avis.

Voir les disponibilités

Les plus

  • Vivre comme les Havanais : la Rampa, Coppelia, les restaurants privés dans les villas
  • La Fábrica de Arte Cubano, les concerts, presque aucune sollicitation

Les moins

  • Un taxi ou trente minutes de marche pour la vieille ville
  • Des trottoirs défoncés qu'on apprend par cœur
4

Miramar et Playa : la Quinta Avenida, les ambassades et les hôtels à piscine La Quinta Avenida et ses villas, le tunnel sous l'Almendares, le Club Habana, l'Aquarium national, Fusterlandia à Jaimanitas, la Marina Hemingway, le théâtre Karl Marx, les restaurants privés des rues 20 à 40

pour le calme, les familles, une piscine et un groupe électrogène, les affaires et les ambassades

De l'autre côté du tunnel sous l'Almendares, la ville change d'échelle : Miramar est un damier de villas des années quarante sous les flamboyants, où la Quinta Avenida, large comme une autoroute et plantée en son milieu d'un jardin, aligne les ambassades, les sièges d'entreprises étrangères et quelques-uns des meilleurs restaurants privés de la ville, dans des maisons avec jardin. Il n'y a rien à visiter, et c'est ce qu'on y cherche : le silence, les trottoirs entiers, les hôtels d'affaires avec piscine, salle de sport et groupe électrogène, le Club Habana, l'ancien yacht-club de 1928 dont la plage se loue à la journée, l'aquarium et ses dauphins pour les enfants. Plus à l'ouest, à Jaimanitas, Fusterlandia, le quartier entier qu'un artiste recouvre de mosaïques depuis trente ans, maisons des voisins comprises, et la Marina Hemingway. On y dort pour le calme, les familles, les affaires, et pour une nuit sans coupure. Le revers : vingt à trente minutes de taxi pour tout, aucune vie de rue le soir, et des hôtels d'État dont les notes vont du simple au double.

Où dormir dans ce quartier

Meliá Habana Luxe

Sur la Tercera Avenida, face à la mer : la tour d'affaires de 1998, la plus grande piscine des hôtels de la ville, un petit-déjeuner que les avis citent, des chambres spacieuses, un groupe électrogène, et un 7,9. Les mêmes avis disent la maintenance inégale et la distance : la vieille ville est à vingt-cinq minutes de taxi.

Voir les disponibilités

Memories Miramar Habana Milieu de gamme

Sur la Quinta Avenida, à la hauteur de la rue 72 : un hôtel des années quatre-vingt-dix autour d'une grande piscine, des chambres rénovées par étages, un personnel que les avis saluent, et des milliers d'avis partagés : très bien pour la piscine et le calme, moins pour l'entretien. La plateforme lui donne 6,6 sur vingt-huit avis : la note la plus basse du guide, pour un hôtel qu'on choisit pour sa piscine.

Voir les disponibilités

Alturas de Miramar Hotel Boutique Petit budget

Dans les rues résidentielles de Playa, avenue 31A : une villa devenue casa boutique de quelques chambres, dont une en mezzanine pour les familles, un jardin, des hôtes qui organisent les taxis et les visites, et des avis qui ne trouvent rien à redire. Le prix d'une chambre chez l'habitant, à dix minutes de taxi de la Quinta Avenida.

Voir les disponibilités

Les plus

  • Le calme, les trottoirs entiers, les piscines et les groupes électrogènes
  • Les meilleurs restaurants privés dans des villas, Fusterlandia, le Club Habana

Les moins

  • Vingt à trente minutes de taxi pour tout
  • Aucune vie de rue le soir, des hôtels d'État aux notes inégales

Nos conseils pour bien réserver

  • Casa particular ou hôtel d'État : la vraie question : Les casas particulares sont des chambres chez l'habitant, autorisées depuis 1997 et signalées par une petite ancre bleue sur la porte : une chambre avec salle de bains, souvent dans une maison coloniale ou une villa, le petit-déjeuner servi par la famille pour quelques dollars, des hôtes qui appellent le taxi, réservent le bus et connaissent le restaurant du coin. Elles se réservent sur les plateformes ou de bouche à oreille, se paient souvent en liquide, et les meilleures sont complètes des semaines à l'avance de décembre à mars. Les hôtels d'État, eux, ont ce que les casas n'ont pas : la piscine, le groupe électrogène, la citerne d'eau, le change et la carte bancaire ; ils ont aussi un entretien inégal et des prix de capitale européenne. Beaucoup de visiteurs mélangent : une casa dans la vieille ville, un hôtel à piscine au Vedado.
  • Liquide, coupures et citernes : ce qu'il faut savoir en 2026 : Les cartes des banques américaines ne passent pas, les autres passent dans les hôtels d'État et presque nulle part ailleurs : on arrive avec des euros en liquide, en coupures variées, et on change par petites sommes. Depuis 2024, le réseau électrique lâche régulièrement : des coupures de courant de plusieurs heures touchent la ville certaines semaines, et l'eau courante s'arrête avec les pompes. Les grands hôtels ont un groupe électrogène et une citerne ; une bonne casa a des panneaux solaires, une citerne sur le toit et des bougies dans le tiroir, et ses avis le disent : le lire avant de réserver. Une lampe de poche, une batterie externe et une réserve d'eau en bouteille font partie des bagages. Le wifi passe par les hôtels et par des cartes prépayées, lentement.
  • L'aéroport est à vingt-cinq kilomètres, et tout se négocie avant de monter : L'aéroport José Martí est à vingt-cinq kilomètres au sud, sans train ni bus utile : le taxi met trente à quarante minutes et coûte 25 à 30 €*, à convenir avant de monter ; les casas envoient un chauffeur pour le même prix. En ville, la vieille ville se fait à pied, le Vedado et Miramar en taxi : une course de la vieille ville au Vedado vaut 8 à 10 €*, en voiture jaune ou en almendrón, les vieilles américaines qui font aussi taxi collectif sur des lignes fixes pour les Havanais. Les bici-taxis servent dans la vieille ville, les cocotaxis jaunes sont des attractions. Pour Viñales et Trinidad, les bus Viazul se réservent en ligne des jours à l'avance, et les taxis collectifs partent des casas.
  • La saison sèche de novembre à avril, le mur qui déborde en hiver : La saison sèche, de novembre à avril, donne vingt-cinq à vingt-huit degrés, un ciel net et les prix les plus hauts, de la mi-décembre à la fin février ; c'est aussi la saison des vents du nord, quand les vagues passent par-dessus le Malecón et que la chaussée ferme. De mai à octobre, la chaleur monte à trente-trois degrés avec l'humidité, les averses tombent en fin d'après-midi, et la saison des cyclones court d'août à octobre, avec des hôtels à moitié prix et quelques jours de pluie à accepter. Le festival du Habano en février, le Jazz Plaza en janvier et la Biennale remplissent les hôtels du Vedado.
Où éviter de dormir à La Havane
  • Les hôtels d'État historiques de la vieille ville et du Prado réservés pour leur nom : l'hôtel d'Hemingway rue Obispo et le doyen de 1875 face au Parque Central ont des milliers d'avis qui notent l'emplacement au maximum et la chambre tout en bas. On monte y prendre un verre sur le toit, on dort ailleurs.
  • Les hôtels des Playas del Este, à Santa María del Mar, pour visiter la ville : la plage est belle, mais elle est à vingt-cinq kilomètres, les hôtels y sont parmi les moins bien notés du pays, et le taxi du soir se négocie à chaque fois.
  • Un hôtel ou une casa réservés sans lire les avis sur les coupures : en 2026, l'adresse qui n'a ni groupe électrogène, ni panneaux solaires, ni citerne passe des soirées dans le noir et des matins sans douche. Les avis récents le disent toujours.

Questions fréquentes : où dormir à La Havane

Dans quel quartier dormir à La Havane pour une première fois ?
Dans la vieille ville, dans une casa à balcon près de la Plaza Vieja, pour tout faire à pied et voir les places vides au petit matin, en acceptant les sollicitations de la rue Obispo ; ou au Vedado, à vingt minutes, pour vivre comme les Havanais et n'être sollicité par personne. Les grands hôtels à piscine sont autour du Parque Central et au Vedado ; Miramar est pour le calme et les familles.
Où dormir pas cher à La Havane ?
Chez l'habitant, dans une casa particular, 30 à 55 €* la chambre avec salle de bains et petit-déjeuner servi par la famille, dans la vieille ville, à Centro Habana ou au Vedado. Les auberges à dortoirs existent mais sont rares et peu notées : la casa est le vrai petit budget de la ville. Les prix baissent de mai à octobre, hors cyclones.
Combien de nuits prévoir à La Havane ?
Trois au moins : une pour la vieille ville et ses quatre places, une pour le Prado, le Capitole et le Malecón au coucher du soleil, une pour le Vedado, la Plaza de la Revolución, le cimetière de Colón et la Fábrica de Arte Cubano. Une quatrième pour Fusterlandia et la plage du Club Habana, ou pour une journée à Viñales.
La Havane est-elle sûre pour un voyageur ?
Oui : la violence est rare, et le risque est celui que décrit le membre cité, les arnaques : le cigare "de l'usine" qui n'en vient pas, le restaurant "fermé" qui mène au restaurant du rabatteur, le change dans la rue, le taxi sans prix convenu. On refuse avec le sourire, on convient du prix avant, on garde les pesos et les euros séparés. La nuit, les rues de Centro Habana sans éclairage se traversent en taxi.
Comment rejoindre le centre depuis l'aéroport ?
En taxi, trente à quarante minutes jusqu'à la vieille ville ou au Vedado, 25 à 30 €* convenus avant de monter, ou avec le chauffeur envoyé par la casa au même prix. Il n'y a ni train ni bus utile depuis le terminal international. On change une petite somme à l'aéroport pour le premier jour, le reste en ville.
Combien coûte une nuit à La Havane ?
30 à 55 €* la chambre chez l'habitant avec petit-déjeuner, 70 à 120 €* la casa boutique ou l'hôtel économique, 140 à 230 €* le cinq étoiles d'État à piscine du Vedado ou de Miramar, 260 à 400 €* les deux palaces du Parque Central et de la Plaza de San Francisco. Les prix doublent entre la mi-décembre et la fin février, et baissent de mai à octobre.
La Havane Continuez l'exploration Que faire à La Havane

Commentaires (0)

pour laisser un commentaire.

Pas encore de commentaire. Soyez le premier !