Una capital europea de fácil acceso
¡Hola a todos!
Hoy voy a contarles un poco sobre mi experiencia en Bélgica.
Debo decir que tengo la (gran) suerte de conocer a personas en los cuatro rincones del mundo que pueden alojarme y/o mostrarme facetas de su país que van más allá de lo que habitualmente ven los turistas. Como tengo muy buena relación con una chica belga y muchas ganas de visitar el "país plano", un día de invierno, mi pareja y yo decidimos ir a explorar el Norte.
Es ahí donde se nota la ventaja evidente de vivir en Europa, cerca de tantos países diferentes. No hace falta pedir 10 días de vacaciones, ¡un fin de semana basta y listo, dos días de desconexión garantizada!
Así que nos fuimos en tren, ya que tenemos la suerte de vivir cerca de una línea de TGV directa a París. Desde la capital, no hay nada más fácil: Gare du Nord, 1h30 de trayecto en el Thalys… ¡y ya estás en la tierra de las patatas fritas! Por un presupuesto más que razonable: siendo flexible con las fechas o los horarios, ¡¡el viaje de ida y vuelta puede salir por solo 60€!!
Visita al centro de la ciudad
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Obviamente, cuando bajas del tren en la Gare de Bruxelles-Midi y pones un pie allí por primera vez, aunque tu intención sea salirte de los caminos trillados del turista típico, te ves un poco obligado a dedicar un día a hacer turismo.
Antes de partir, encontramos un hotel en internet para una noche. Nuestro presupuesto limitado nos hizo elegir un hotel sin pretensiones (pero correcto) un poco alejado, cerca de la Basílica del Sagrado Corazón. Sin querer presumir, como soy una experta en transporte público :-), me aseguré de que pudiéramos llegar al centro fácilmente. Y así fue, gracias al tranvía (billete de 1 día: 4,20€, válido para metro, tranvía y autobús). La próxima vez, creo que intentaré alojarme más cerca del centro para facilitar la logística: ¿es mejor llevarse el equipaje encima el último día para no tener que volver al hotel? ¿O es preferible perder más de una hora para no ir arrastrando la maleta a todas partes? Lamentablemente, ninguna de las dos opciones es ideal.
En fin, después de dejar las cosas en el hotel, comenzamos la visita, como es natural, por la famosa "Grand-Place".
La arquitectura de los edificios que rodean la plaza realmente merece la pena. Podrías pasarte horas contemplando los detalles arquitectónicos de la Casa del Rey, la aguja del Ayuntamiento, los dorados de la Casa de los Cerveceros…
Pero como el tiempo apremia, nos conformamos con hacer fotos desde todos los ángulos y luego continuar con la visita…
Así que hicimos lo que solemos hacer en estos casos: caminar sin parar, con la guía en la mano. Nuestros pasos nos llevaron, entre otros lugares, a:
- La Bolsa de Bruselas: un edificio grande e impresionante para quienes disfrutan de las piedras antiguas y las columnas. No habría hecho un desvío solo para verlo, ¡pero está justo detrás de la Grand-Place!
- Las Galerías Reales Saint-Hubert: tres pasajes comerciales de la Belle Époque que recomiendo a los adictos a las compras de lujo y al chocolate. Incluso con mi gusto moderado por los dulces, ¡me sorprendí mirando de cerca los escaparates coloridos y muy tentadores de las chocolaterías!
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¡Al Manneken Pis, por supuesto! Aquí, cuidado con el "efecto Mona Lisa": es una atracción importante, pero mucho más pequeña de lo que uno imagina (¡¡61 cm!!), aunque es imposible ignorarla. Dicen que lo disfrazan regularmente para ocasiones especiales (Navidad, etc.)… pero ese día, a pesar del frío, el pobre estaba en traje de Adán.
Visitas en la periferia de la ciudad
Al alejarnos un poco del centro, nuestro paseo nos llevó a ver otros lugares famosos de Bruselas, hacia el este y sureste de la ciudad. Después de caminar por calles empedradas y típicas del centro, terminamos en barrios donde el paisaje cambia para dar paso a edificios modernos. Vimos:
- El Parlamento Europeo. Para ser sincera, no vi mucho más que un edificio de cristal y una explanada de hormigón :-/
- El Parque del Cincuentenario, o Parque del Jubileo, y el Arco del Triunfo de Bruselas, una especie de arco muy impresionante. Continuando después del Parlamento, hacia la salida de la ciudad, llegamos a esta inmensa explanada verde, diseñada para el Jubileo de la ciudad (1880). A pesar de las grandes avenidas que pasan justo al lado, te sientes un poco fuera de la ciudad. ¡Fue el lugar perfecto para terminar nuestro maratón de tarde!
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Al día siguiente, nuestra última media jornada en Bruselas, optamos por un plan más «relajado»: visitar el famoso Centro Belga del Cómic. Hacía mucho tiempo que no leía un cómic, pero me encantó sumergirme de nuevo en este universo y reencontrarme con mis héroes favoritos (aviso: soy muy original): Lucky Luke, Tintín, Boule y Bill, Spirou…).
Después, llegó la hora de partir hacia nuevas aventuras y coger el tren en la estación de Bruxelles-Midi. Sin equivocarnos. Pero esa es otra historia.
voici quelques histoires pour rajouter encore plus de fantasy dans votre visite de Bruxelles .
Le Manneken Pis
Le Manneken Pis ( la statue du petit garçon nu qui urine dans les fontaines ) et une figure emblématique de Bruxelles, mais, il y a beaucoup de versions sur son origine . Il est pratiquement impossible de savoir laquelle est la vraie . Les histoires Manneken Pis sont très divertissant, je vous conseille d'aller les découvrir, elles vous amuseront sûrement . En voici une :
On raconte qu'autrefois, une sorcière terrible et redoutable vivait à Bruxelles . Elle était crainte de tous, les enfants fuyaient en la voyant, les chiens couinaient en sa présence, et personne ne songeaient à la contrarié de peur d'être maudit . Mais un jour, le jeune fils d'un noble, qui passait par là, fut pris d'une envie pressante et alla, sans remords, faire ses besoins sur la porte d'une maison . Mais c'était la demeure de la sorcière, qui se trouvait justement à l'intérieur à préparer ses décoction infâme . En entendant du bruit à l'entrée, elle alla ouvrir, et vit se vilain garnement qui, sans-gêne, rester là a uriner sur elle et ses chaussures, comme si de rien n'était . La sorcière, fou de rage, lui jeta un sort, le condamnant à pisse éternellement .
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Les chaussures mystère
En vous promenant dans Bruxelles, vous pourrez peut-être voir des chaussures suspendues aux fils électrique . Se phénomène étrange reste un mystère pour pas de monde . Une théorie ( parmi bien d'autres) raconte que cela viendrais des années 80 . Les soldats, revenants de leur service militaire, lançait leur bottes, pour marquer le début d'une nouvelle vie . Par la suite ce serait devenu une coutume et une forme d'art, pour certaines personnes . On raconte aussi que des savants fous vivent à Bruxelles et y font des expériences en physique quantique, pour découvrir comment lancer les chaussures de la façon la plus parfaite possible . les recherche scientifique, c'est important pour l'avenir de l'humanité, alors souhaitons leur bonne chance .
( Théorie personnel sur le sujet : en découvrant ces histoires de chaussures, ça ma fais penser aux légendes où des êtres féeriques font des farces, par malice ou rancune . Comme par exemple, les Farfadets, présent en Écosse, en France, en Suisse et aussi en Belgique . Il y a bien d'autre fées qui correspondraient au critère, mais on les aime quand même . La ville en abrite peu-être, mais les Bruxellois ne l'ont pas encore compris . )
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Le fantôme de l'Hôtel de Ville
On raconte que l' architecte de l'Hôtel de Ville, distrait, se serait trompé dans ses calculs . Conséquences, un côté du bâtiment est plus long que l'autre . Par honte, il se suicida en se jetant du haut de la tour de l'hôtel . son fantômes hante les environs, se mettant en colère, quant on critique un peu trop l'architecture .
( En vérité, l'Hôtel de Ville n'a pas été construit en une seule fois . L'architecte ni est donc pour rien, il ne s'est donc pas suicider et son esprit n'est donc pas ici . Mais chut, que cela reste entre nous, ça reste une belle histoire a raconter pour faire peur . Et si ça se trouve à force d'en entendre parler depuis l'au-delà, il a peu-être fini par venir hanter les lieux pour de vrai . )
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L’hostie divine
Herkenbald, qui vécu vers 1020, était un échevin ( magistrat au Moyen Âge )de Bruxelles bon et juste . Mais un jour, il eut connaissance de viols commis par un de ses neveux . Ils eurent une dispute et Herkenbald trancha la gorge du violeur dans la bagarre . Quand l'heure de sa mort fut venue pour lui, l'évêque, indigner de ce crime, lui refusa les derniers sacrements . Mais Dieu, le jugeant innocent, fit voler une hostie par un courant d'air et alla tomber sur le tas de poussière d'une servante qui faisait le ménage . Elle vira tout ça, d'un coup de balai, sur le chariot d'un marchand qui avait déjà reçu, dans le passé, la rasade de saleté . De colère,il hurla " Arrêtez de m'envoyer vos saloperies à la figure ! " en frappant de son point, son étalage, si fort, que l'hostie sauta et voltigea jusqu'à un petit bateau d'enfant, qui naviguait sur les eaux pluviales, pour aller dans les égouts, où il fut récupérer par un rat affamer . Poursuivi par ses congénères qui voulaient s'approprier sa nouvelle trouvaille, il dû fuir à la surface, où, pour son malheur, il se fit attraper par un rapace à la recherche d'une proie, qui l'emmena haut dans le ciel . Le rat lâcha l'hostie, qui vola au gré du vent, pour finir par rentrer par la fenêtre de la chambre d'Herkenbald et venir se déposais dans sa bouche,lui offrant ainsi son dernier sacrement .
Cette histoire est sculptée dans un cul de lampe ( support en pierre ) de l'Hôtel de Ville de Bruxelles . ( Alors, oui, je l'avoue, j'en ai un peu rajouté . Mais avouez que c'est bien plus divertissant ainsi, que de juste dire que Dieu a fait voler une hostie jusqu'à la bouche du mourant . C'est à vous maintenant de vous amusez, en inventant quel parcours l'hostie à bien pu faire, avant d'atteindre son but . )