Où dormir à Birmingham : les 6 quartiers à connaître en 2026
Deux voyageurs ont laissé un avis sur Birmingham chez nous, et ils disent la même chose avec des mots différents : on y a l'impression d'être dans une petite ville, parce qu'il n'y a presque pas d'immeubles dès qu'on quitte le carré du centre, et parce qu'il y a du vert partout. C'est la clé de la deuxième ville du pays, et elle change la façon de réserver. De Victoria Square au Bullring, le centre se franchit en vingt minutes de marche, et il contient trois gares. Tout le reste est une suite de villages : des ateliers de bijoutiers au nord, des entrepôts de briques à l'est, un campus et des serres au sud-ouest, des halls de salon à treize kilomètres à l'est. Et entre les deux, des kilomètres de chemins de halage le long des canaux, hérités de l'industrie, qu'on emprunte aujourd'hui pour passer d'un village au suivant sans croiser une voiture.
Ce n'est donc pas la distance aux monuments qui décide du quartier, puisqu'ils tiennent tous dans le même carré. Ce qui décide, c'est ce qu'on veut voir par la fenêtre le matin : un bassin de canal et des péniches, une place de salles de concerts, un théâtre, une rue d'ateliers silencieuse le dimanche, un parc avec un lac à barques, ou un hall d'exposition et un avion. D'où les six parties de ce guide. Les tarifs, maintenant. Le lit en dortoir coûte 25 €*, 35 €* au plus. Une double sans prétention au centre démarre à 50 €*. Le quatre étoiles courant part de 90 €* et plafonne vers 140 €*. Et le cinq étoiles de Colmore Row s'ouvre à 135 €*. Un seul mécanisme fait exploser ces chiffres, et il faut le connaître avant de choisir une date : les soirs de salon au parc des expositions et de concert dans les grandes salles, toute la ville double ses tarifs, y compris les auberges.
À Birmingham, on se croirait dans une petite ville, car il n'y a pas d'immeubles (à moins d'être vraiment au centre) et il y a beaucoup de verdure et de parcs. Toutefois, cela reste une grande ville avec tous les avantages que cela comporte.
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Le centre : Victoria Square, Colmore Row et le Bullring Victoria Square et sa fontaine à escaliers, Chamberlain Square, le musée municipal et sa galerie d'art, l'hôtel de ville à colonnes, la Council House, la cathédrale Saint-Philippe et ses vitraux de Burne-Jones, le Bullring et sa façade de disques d'aluminium, l'église Saint-Martin au pied du centre commercial, Big Brum, High Street, Old Square, les banques victoriennes de Colmore Row
pour une première visite, pour arriver en train, pour ne prendre aucun transport
Tout ce que l'on vient voir une première fois est ici, et New Street débouche au milieu, sous une galerie commerciale. On monte les marches de Victoria Square jusqu'à la grande fontaine où les Birminghamiens s'assoient à midi, et où la statue allongée a gagné un surnom que tout le monde ici connaît. Derrière, l'hôtel de ville à colonnes et la Council House font un décor de capitale industrielle. À deux cents mètres, la cathédrale Saint-Philippe tient dans un carré de platanes où les employés de bureau déjeunent, avec quatre vitraux de Burne-Jones, qui est né dans cette ville. Et l'autre bout du carré, c'est le Bullring : une façade couverte de milliers de disques d'aluminium, et juste dessous, serrée contre elle, l'église médiévale Saint-Martin. On dort ici pour n'avoir besoin de rien d'autre que de ses jambes. Le revers se paie le vendredi et le samedi soir, quand les rues autour de la gare se remplissent jusqu'à deux heures du matin.
Dans un beau batiment lumineux, ce musée est une bonne surprise. Gratuit et relativement peu connu à l'international, je m'attendais à pas grand chose.
Que voir & faire dans le quartier
Où dormir dans ce quartier
The Grand Hotel Birmingham Luxe
L'adresse la plus chère de ce guide, dans un bâtiment victorien de Colmore Row, à cinquante mètres de la cathédrale : façade sculptée, salle de bal classée, deux restaurants et une terrasse. Noté 8,9 sur plus de trois mille sept cents avis, avec 9,6 en emplacement, la meilleure note d'emplacement relevée dans la ville. À partir de 135 €* la nuit.
Staying Cool At Rotunda Milieu de gamme
Des appartements avec cuisine équipée aux étages 16 à 20 de la Rotonde, la tour cylindrique des années soixante qui ferme le Bullring : baies du sol au plafond, la ville entière en dessous, et trois minutes à pied jusqu'à New Street. Noté 8,7 sur plus de mille quatre cents avis, avec 9,5 en emplacement et 9,0 en confort. C'est le bon choix pour un séjour de plusieurs nuits à deux, quand on veut pouvoir faire un repas chez soi.
Clayton Hotel Birmingham Milieu de gamme
Un quatre étoiles récent d'Albert Street, derrière le Bullring, le plus gros volume d'avis du quartier : 8,2 sur plus de six mille, avec 8,8 en propreté comme en confort. Ce que les avis citent le plus souvent, et qui compte dans ce quartier, c'est l'insonorisation : on n'entend ni la circulation, ni les travaux de la rue. Restaurant sur place, chambres larges.
easyHotel Birmingham Petit budget
La chambre double la moins chère du centre, à trois minutes de New Street, à partir de 50 €*. Noté 8,1 sur près de cinq mille avis, avec 9,4 en emplacement et 8,6 en propreté : c'est propre, c'est central, et c'est tout. Les avis sont unanimes sur ce qu'on y perd : les chambres sont très petites, certaines n'ont pas de fenêtre, et il n'y a pas de bouilloire. À réserver en sachant cela, pas en espérant autre chose.
Les plus
- Trois gares dans le quartier, dont celle des trains de Londres
- Le musée municipal, la cathédrale et le Bullring à moins de dix minutes à pied
Les moins
- Bruit de rue le vendredi et le samedi jusqu'à deux heures du matin
- Un quartier de bureaux : il se vide le dimanche soir
Broad Street, Centenary Square et les canaux Centenary Square et la bibliothèque à anneaux de filigrane, la grande salle de concerts du centre de congrès, le Repertory Theatre, le centre de l'orchestre symphonique, la galerie Ikon dans une école victorienne, l'aquarium du bord du canal, la salle couverte de King Edwards Road, Brindleyplace et ses terrasses, le bassin de Gas Street et ses péniches, le Mailbox, l'horloge de Five Ways, l'église Saint-Thomas et son jardin
pour un concert, pour les familles, pour sortir le soir sans prendre de taxi
Le canal arrive au cœur de la ville, et c'est la plus belle surprise de Birmingham. Au bassin de Gas Street, des péniches habitées sont amarrées sous le niveau de la rue, derrière une porte qu'on manque si on ne la cherche pas. De là, un chemin de halage remonte jusqu'à Brindleyplace entre des entrepôts reconvertis, et passe sous les ponts à hauteur d'eau, à deux minutes du bruit sans l'entendre. Au bout, la place de Centenary Square aligne la bibliothèque aux anneaux de métal doré, dont la terrasse du haut est gratuite et ouverte à tous, la grande salle de concerts et le théâtre. Et puis il y a Broad Street elle-même, qui est l'autre chose : la rue de sortie de toute la région, bruyante, enterrements de vie de garçon compris, du vendredi au dimanche matin. Les trois adresses du quartier sont à l'écart de cette rue, mais pas toujours assez.
Où dormir dans ce quartier
Hyatt Regency Birmingham Luxe
La tour de verre de Broad Street, reliée au centre de congrès par une passerelle : piscine de seize mètres, salle de sport, chambres larges pour un hôtel de centre-ville. C'est le plus gros volume d'avis du guide, plus de sept mille, pour 8,3 avec 9,2 en emplacement et 9,0 en confort, et les avis citent tous la même chose : la salle de concerts, la bibliothèque et les bars du canal à pied. Deux reproches reviennent, le stationnement rare autour et le petit-déjeuner cher. À partir de 160 €*.
The Cube Hotel Birmingham Milieu de gamme
Dans le Cube, l'immeuble à façade ajourée posé au bord du canal derrière le Mailbox, avec un restaurant au dernier étage et le bassin sous les fenêtres. Plus de trois mille huit cents avis, et une situation que rien ne remplace : on est à la fois sur l'eau et à six minutes de New Street. Aucun tarif n'était affiché le jour du relevé, ce qui arrive sur cette adresse : elle se compare le jour de la réservation.
Park Regis Birmingham Milieu de gamme
La tour de Five Ways, au bout de Broad Street, deux cent cinquante-trois chambres et un bar en hauteur : noté 8,2 sur plus de six mille six cents avis, avec 8,9 pour le personnel et 8,8 en emplacement. C'est le bon compromis pour qui veut la place de concerts à dix minutes et une chambre à l'écart du vacarme. Deux réserves des avis : des chambres étroites et peu lumineuses côté cour, et le bruit de la circulation de Hagley Road sur les étages bas.
Les plus
- Les salles de concerts et l'aquarium à pied, sans transport le soir
- Le chemin de halage pour marcher tôt le matin, au calme
Les moins
- Broad Street est bruyante du vendredi au dimanche matin
- Presque aucun commerce d'alimentation : tout est bar et restaurant
Southside, Chinatown et Digbeth L'Hippodrome et la compagnie du Royal Ballet, l'Alexandra Theatre, le Old Rep de Station Street, la cour de l'Arcadian, les supermarchés et les restaurants de Chinatown, les entrepôts et les fresques de Digbeth, Millennium Point et son musée des sciences, l'université Aston et son parc scientifique, le stade de Saint Andrew's, le musée des chemins de fer de Tyseley
pour le budget, pour un spectacle, pour partir en autocar
Deux pas au sud du Bullring, la ville change de matière : on passe des banques aux briques. Southside met côte à côte l'Hippodrome, qui est la maison du Royal Ballet, la cour de l'Arcadian et les restaurants de Chinatown, où l'on mange après la représentation, tard, dans des salles pleines. Un peu plus loin, Digbeth aligne des entrepôts de briques sous des viaducs de chemin de fer : l'ancienne usine de crème anglaise est devenue un ensemble d'ateliers et de salles de concert, et les fresques des murs changent d'une saison à l'autre. C'est aussi d'ici que partent les autocars, et c'est là que se creuse le chantier de la future gare à grande vitesse, derrière des palissades qui mangent les trottoirs. Ce quartier donne les lits les moins chers de la ville. Il demande en échange d'accepter des rues mal éclairées et désertes après les spectacles.
Où dormir dans ce quartier
Radisson Blu Hotel, Birmingham Milieu de gamme
La tour de Holloway Circus, exactement entre New Street et l'Hippodrome : noté 8,2 sur plus de six mille trois cents avis, avec 9,0 en emplacement et 8,8 en confort, et des chambres hautes que les avis citent pour leur vue. Deux choses à savoir avant de réserver : il n'y a pas de restaurant le soir, seulement le service en chambre, et la climatisation des chambres est bruyante, au point que l'hôtel fournit des bouchons.
Birmingham Central Backpackers Petit budget
L'auberge de Digbeth, à côté de la gare routière : dortoirs à partir de 25 €*, chambres privées, et un petit-déjeuner de pain grillé et de café compris. Noté 8,2 sur plus de trois mille six cents avis, avec 8,9 pour l'équipe et 8,4 en rapport qualité-prix. Les avis signalent tous le même point, et il est juste : la rue est sombre le soir jusqu'aux grands axes, et on préfère la faire accompagné au retour d'un concert.
Les plus
- Les lits les moins chers de la ville, à dix minutes du centre
- L'Hippodrome, Chinatown et la gare routière des autocars sur place
Les moins
- Rues sombres et vides une fois les salles fermées
- Le chantier de la gare à grande vitesse : palissades, poussière, détours
Le Jewellery Quarter et le nord Le musée du quartier des bijoutiers, l'horloge de Chamberlain au carrefour de Vyse Street, la place Saint-Paul et son église georgienne, le Red Palace, la cathédrale Saint-Chad de Pugin, la tour des télécommunications, Aston Hall et son manoir jacobéen, le stade de Villa Park et son club, le stade Alexander des Jeux du Commonwealth, le circuit automobile, StarCity, le parc de Sutton
pour des rues calmes à dix minutes du centre, pour un match, pour un séjour long
À dix minutes à pied du musée municipal, par-dessus la voie rapide, commence un quartier d'ateliers qui travaille encore. Dans le Jewellery Quarter, les devantures sont des vitrines de grossistes, les portes cochères donnent sur des cours, et le musée du quartier est en réalité un atelier laissé en l'état le jour où ses patrons ont fermé en 1981 : les outils sont sur les établis, les tasses à côté. Autour, la place Saint-Paul et son église du dix-huitième siècle forment le seul square georgien de la ville, avec deux ou trois bars et des bancs. Le dimanche, tout est fermé et c'est très calme. Un tram descend de là vers le centre en quatre minutes, et les trains de Snow Hill partent vers le nord : le manoir jacobéen d'Aston Hall et les deux grands stades sont à moins de dix minutes de rail, et le parc de Sutton, neuf cents hectares de landes et de lacs, à vingt.
Où dormir dans ce quartier
Saint Pauls House Milieu de gamme
Une maison de ville sur la place Saint-Paul, un bar au rez-de-chaussée et des chambres larges au-dessus : c'est la seule adresse de caractère du quartier, et les avis le disent dans ces termes, en la comparant aux hôtels de chaîne. Noté 8,1 sur près de mille cinq cents avis, avec 9,2 en emplacement et 8,5 en confort. Un reproche revient, chiffré : le stationnement est facturé plus de vingt livres la nuit.
Hampton by Hilton Birmingham Jewellery Quarter Milieu de gamme
L'autre adresse du quartier, à côté d'un arrêt de tram, avec le petit-déjeuner compris dans le tarif, ce qui change le calcul sur quatre nuits en famille. Noté 8,1 sur plus de quatre mille avis, avec 8,7 en propreté, 8,9 pour le personnel et 8,5 en rapport qualité-prix. La réserve des avis est constante : les cloisons sont minces, on entend les voisins.
Les plus
- Des nuits silencieuses à dix minutes à pied du centre
- Le tram devant la porte et les trains de Snow Hill vers les stades
Les moins
- Presque tout ferme le dimanche, restaurants compris
- La voie rapide à franchir pour rejoindre le centre à pied
Edgbaston, l'université et le sud vert Le jardin botanique et ses serres, Cannon Hill Park et son lac, la maison et le jardin de Winterbourne, le terrain de cricket d'Edgbaston, l'université et sa tour-horloge, l'institut Barber et ses tableaux, le musée de géologie Lapworth, la folie de Perrott et la tour du château d'eau, la pagode de la paix, le réservoir d'Edgbaston, la mosquée centrale, la synagogue centrale, Cadbury World à Bournville, le moulin de Sarehole, les collines de Lickey, la vallée de Woodgate
pour les parcs, pour le cricket, pour un long séjour en famille
C'est le Birmingham dont parlent les deux avis de nos membres : des villas, des arbres, et un parc tous les cinq cents mètres. Cannon Hill Park a un lac à barques et des terrains de boulingrin ; le jardin botanique, ouvert en 1832, garde quatre serres en enfilade, de la palmeraie au désert ; Winterbourne est une maison Arts and Crafts avec son jardin intact. Sur le campus voisin, la tour-horloge de cent mètres se voit depuis le train, et l'institut Barber tient une collection courte et dense. Deux détails valent le détour : la folie de Perrott, tour de brique de 1758, et la tour du château d'eau juste à côté, regardées pendant toute son enfance par un garçon du quartier nommé Tolkien, dont le moulin de Sarehole est à quatre kilomètres au sud-est. Plus loin encore, Bournville est un village modèle bâti par des chocolatiers autour de leur usine. On dort ici pour le silence et pour les enfants. On accepte en échange de prendre le tram, le train ou le bus pour tout.
Beaucoup de verdure dans cette grande ville britannique. Les distances pour se déplacer d'une visite à une autre peuvent être un peu longs, mais elles sont agréables à parcourir !
Où dormir dans ce quartier
Edgbaston Park Hotel Birmingham Milieu de gamme
Sur le campus de l'université, dans un parc, avec un grand stationnement gratuit et des bornes de recharge : c'est la meilleure note du guide hors du haut de gamme, 8,4 sur près de quatre mille cinq cents avis. Ce que les avis citent le plus est exactement ce qu'on vient chercher ici : aucune sirène la nuit. Deux réserves honnêtes, répétées : les chambres sont petites et il n'y a pas de réfrigérateur.
ibis Styles Birmingham Hagley Road Petit budget
Le lit pas cher de l'axe de Hagley Road, à un quart d'heure de bus du centre, utile quand le centre est plein ou cher. C'est aussi la note la plus basse de ce guide, 7,3 sur plus de trois mille avis, et les deux reproches sont toujours les mêmes : pas de climatisation et le bruit de la route. Le personnel, lui, est noté 8,4. À réserver pour le prix et l'emplacement, pas pour la nuit elle-même.
Les plus
- Des parcs partout et des nuits sans bruit de rue
- Le tram jusqu'au centre, et des hôtels avec stationnement gratuit
Les moins
- Quinze à vingt-cinq minutes de transport pour tout ce qui est au centre
- Hagley Road est un axe de circulation : bruit sur les étages bas
Le NEC, l'aéroport et l'est Les halls du parc des expositions, la salle de concerts du parc, le complexe de boutiques et de cinémas voisin, les terrains de golf du Belfry et de Maxstoke Park, les jardins baroques de Castle Bromwich Hall, le manoir à pans de bois de Blakesley Hall, l'église Saint-Edburgha de Yardley, le parc écologique
pour un salon, un concert au parc des expositions, un vol tôt le matin
À treize kilomètres à l'est du centre, un autre Birmingham tient dans un seul ensemble : les halls du parc des expositions, la grande salle de concerts, un complexe de boutiques et de cinémas, l'aéroport et une gare, tous reliés à pied ou par une navette suspendue qui met quatre-vingt-dix secondes entre le terminal et les quais. De cette gare, le train dépose à New Street en une dizaine de minutes. C'est le bon quartier pour trois situations et trois seulement : on expose dans un hall, on va à un concert, on décolle à six heures. Sur la route du retour vers la ville, deux arrêts valent le détour et presque personne ne les fait : les jardins baroques de Castle Bromwich, redessinés d'après leur plan d'origine, et le manoir à pans de bois de Blakesley Hall, meublé comme en 1684. Le reste du temps, il n'y a rien à faire ici le soir, et les tarifs des hôtels suivent le calendrier des salons plutôt que celui du tourisme.
Où dormir dans ce quartier
Hilton Birmingham Metropole Hotel Milieu de gamme
Le grand hôtel collé aux halls d'exposition, sept cents chambres, piscine et salle de sport : on y va pour une raison, être à cinq minutes à pied de son stand. Noté 7,7 sur plus de six mille trois cents avis, avec 8,9 en emplacement, et c'est bien l'emplacement qui porte la note. Les reproches sont constants et il faut les connaître : stationnement très cher, lits durs, restaurant du soir critiqué.
Genting Hotel & Spa at Resorts World Birmingham city.oudormir_tier_haut
La meilleure note du guide, 8,8 sur plus de quatre mille avis, avec 9,2 en propreté comme en confort et 9,3 en emplacement : un hôtel récent posé dans le complexe de boutiques, avec un spa que les avis citent comme le meilleur qu'ils aient vu dans un hôtel. On est à pied de la salle de concerts et des halls. Deux réserves : les ascenseurs aux heures de pointe, et des tarifs qui grimpent fort les soirs de grand événement.
Les plus
- Les halls et la salle de concerts à pied, l'aéroport en quatre-vingt-dix secondes
- Le train jusqu'au centre en dix minutes, toute la journée
Les moins
- Rien autour le soir en dehors du complexe
- Les tarifs doublent les jours de salon et de concert
Nos conseils pour bien réserver
- Le calendrier des salons fait le prix, pas la saison : C'est la particularité de cette ville, et elle vaut plus que tous les conseils de saison : à Birmingham, le prix d'une chambre se décide sur le calendrier des halls d'exposition et des salles de concerts. Un grand salon à l'est ou un concert au bord du canal remplit la ville entière en une nuit, centre compris, et les tarifs peuvent doubler, auberges incluses. Le réflexe utile : avant de fixer ses dates, regarder ce qui se joue ce soir-là dans les deux grandes salles et au parc des expositions, puis décaler d'un jour si on peut. À l'inverse, un dimanche ou un lundi hors salon est le moment le moins cher de l'année dans cette ville, parce que son hôtellerie vit d'abord des voyages d'affaires.
- Le train pour arriver, le tram et le halage pour circuler : Trois gares desservent le centre et elles ne vont pas aux mêmes endroits : New Street est celle de Londres et des grandes lignes, Moor Street dessert l'est et le sud-est, Snow Hill part vers le nord. Toutes les trois sont à moins de dix minutes à pied l'une de l'autre. Pour circuler ensuite, le tram traverse le centre et relie le Jewellery Quarter d'un côté, Edgbaston de l'autre, et les bus font le reste avec une carte sans contact. Mais le meilleur moyen de passer d'un quartier à l'autre reste le chemin de halage : il relie le bassin de Gas Street à Brindleyplace et au-delà, à plat, sans voiture. Le louer en vélo n'a pas d'intérêt : les écluses se franchissent à pied.
- Ce qui est gratuit, et le musée dont il faut vérifier les salles : Les deux plus belles choses à faire ici ne coûtent rien. La terrasse du haut de la bibliothèque, sur Centenary Square, est ouverte à tous et donne sur toute la ville. Et l'entrée du musée municipal est gratuite, comme celle de l'institut Barber sur le campus et de la galerie Ikon au bord du canal. Une précision indispensable sur le musée, et c'est la seule réserve de ce guide : il a rouvert par étapes après des travaux lourds sur son installation électrique, et toutes ses salles ne sont pas forcément accessibles. Cela ne se devine pas sur place : il faut vérifier ce qui est ouvert le jour de la visite avant de traverser la ville pour une salle précise.
- Manger le soir : Chinatown, le balti et la question du dimanche : Deux cuisines sont la signature de cette ville. Chinatown, au sud du Bullring, nourrit tard et après les spectacles, dans des salles qui ne ferment pas à vingt-deux heures. Et le balti, ce curry servi dans son plat de métal, est né dans les restaurants pakistanais de cette ville : les adresses historiques sont au sud-est, à vingt minutes de bus du centre, et beaucoup ne servent pas d'alcool mais acceptent qu'on apporte le sien. Deux pièges d'horaires à connaître : les boutiques ferment tôt le dimanche, et dans le quartier des bijoutiers, presque tous les restaurants sont fermés ce jour-là. Le centre et Chinatown, eux, restent ouverts.
- Les hôtels du parc des expositions pris pour visiter la ville : ils sont parfaits pour un stand ou un vol tôt, et ils ne sont à rien le reste du temps. Treize kilomètres, un train à prendre, et aucune rue où sortir le soir.
- Une chambre sur Broad Street même, un vendredi ou un samedi : c'est la rue de sortie de toute la région, et le bruit dure jusqu'au petit matin. Les adresses du même quartier situées côté canal ou côté Five Ways règlent le problème sans changer de prix.
- Les chambres sans fenêtre du centre réservées sans l'avoir lu : l'adresse la moins chère en propose, elle le dit, et les avis le répètent. À 50 €* c'est une affaire assumée, pas une mauvaise surprise.
- Compter sur la voiture dans le centre : les ronds-points en étages, les voies rapides et le stationnement cher en font le pire choix. Si l'on vient en voiture, Edgbaston et le campus offrent du stationnement gratuit à vingt minutes de tram.
Questions fréquentes : où dormir à Birmingham
Dans quel quartier dormir à Birmingham pour une première visite ?
Combien coûte une nuit à Birmingham ?
Faut-il dormir près du parc des expositions pour un salon ?
Birmingham est-elle une ville où l'on marche ?
Où dormir pour un match à Villa Park ou à Saint Andrew's ?
Quel quartier choisir avec des enfants ?
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