Jambiani, la plage que la marée redessine
Ici, le village et la plage ne font qu'un. Les maisons basses s'alignent derrière le sable blanc de la côte sud-est, et les ngalawa, les pirogues à balancier des pêcheurs, reposent sur la grève.
Pourquoi s'arrêter à Jambiani
Sur cette côte est de Zanzibar, la marée commande la journée. À marée basse, la mer se retire très loin et découvre un lagon peu profond, semé de flaques et d'herbiers. À marée haute, l'eau revient jusqu'au pied des cocotiers et l'on peut enfin nager.
Les champs d'algues du lagon
Quand l'eau se retire, des rangées de piquets reliés par des cordelettes apparaissent sur le sable. Ce sont les cultures d'algues, entretenues pour l'essentiel par les femmes du village, qui y travaillent dans l'eau jusqu'aux genoux.
Plus loin, la ligne blanche des vagues sur le récif marque la limite du lagon. Jambiani reste une plage habitée, où l'on vit et où l'on travaille, et c'est ce qui en fait le charme.
Conseil d'ami : regardez l'heure des marées avant de prévoir la baignade. À marée basse, il faut marcher longtemps sur le fond du lagon pour trouver assez d'eau.