
Visiter Edimbourg et la Military tattoo en août
Bonjour à tous, un petit souvenir de mon séjour à Edimbourg (Edinburgh pour les puristes). Trois jours incroyables au mois...

Visitez le Château d’Édimbourg, ancienne forteresse médiévale, située au sommet de la colline de Castle Hill, fait partie des visites incontournables de la ville.
Un mur d’enceinte et plusieurs bâtiments imposants en font l’un des plus anciens lieux fortifiés d’Europe.
Tous les jours à treize heures, excepté le dimanche, vous entendrez le « one o’clock gun ». Tradition édifiée en 1861 et toujours d’actualité, un coup de canon est tiré par le Général d’Artillerie. A l’époque, le coup de canon était tiré dans le but d’indiquer l’heure aux marins et aux villageois. Pourquoi à 13h plutôt qu’à midi ? Le calcul est simple : il revient moins cher de tirer 1 coup de canon que d’en tirer 12.
Cette petite chapelle d’architecture normande est l’édifice le plus ancien du château d’Edimbourg, édifié à la mémoire de la mère de David Ier.
Egalement connus sous le nom de « Honours of Scotland », ces joyaux sont composés d’une couronne, d’une épée d’apparat et d’un sceptre. Ils forment l’une des collections d’insignes royaux les plus anciens du monde chrétien. Vous pourrez par ailleurs contempler la « Pierre du Destin », symbole du couronnement des rois écossais. Cette pierre a été dérobée en 1296 par le roi Edouard Ier d’Angleterre, et conservée à Londres pendant 700 ans. Ce n’est qu’en 1996 qu’elle a regagné l’Ecosse.
Ce Musée de la Guerre retrace l’histoire militaire de l’Ecosse avec sa collection d’armes, d’armures et de tableaux de différentes époques, mais aussi des costumes traditionnels, des objets personnels et des lettres de soldats.
Un impressionnant canon du XVe siècle, pesant six tonnes et ayant une portée de 3,2km. Il représente toute la gloire et la puissance militaire de l’Ecosse sous le règne de Jacques II d’Ecosse.
Reconstituées dans les sous-sols du château, les cachots avec leurs paillasses et leurs hamacs rappellent les conditions de détention des prisonniers de guerre, de la guerre de Sept Ans aux guerres napoléoniennes.
*Informations sujettes à variation